Google et la publicité personnalisée
Julie Lemonde - Jeudi 26 juin 2008Eh voilĂ ! La nouvelle est parue aujourd’hui, Google nous prĂ©sentera de la publicitĂ© selon le contenu que nous avons recherchĂ©. Lire la suite de cet article »
Eh voilĂ ! La nouvelle est parue aujourd’hui, Google nous prĂ©sentera de la publicitĂ© selon le contenu que nous avons recherchĂ©. Lire la suite de cet article »
Depuis son annonce ce matin dans le Wall Street Journal, la nouvelle se diffuse sur les blogs comme une trainée de poudre.
Comscore, Nielsen doivent en trembler: Google, encore Google investit le champs de la mesure d’audience en ligne… C’est une probable RĂ©volution dans un domaine qui en mĂ©ritait une. En effet, la qualitĂ© des statistiques et des analyses des joueurs en place laissait souvent Ă dĂ©sirer. Qui mieux que Google serait capable de donner l’heure juste sur l’audience des sites se dit-on? Et bien sĂ»r, comme souvent avec Google, ce sera un service gratuit, n’en dĂ©plaise Ă l’actuel duopole, dont les principaux porte-paroles ont refusĂ© de commenter la nouvelle.
En fĂ©vrier dernier, les vendeurs du site eBay firent une grĂšve d’une semaine pour manifester leur mĂ©contentement envers les changements de politique et de frais. Lire la suite de cet article »
DĂ©jĂ convaincue de l’Ă©volution des mĆurs et des habitudes des usagers sur Internet, notre agence Synchronism s’Ă©tait rendue en avril 2008 Ă la confĂ©rence organisĂ©e par Infopresse sur « Les Femmes Ă l’Ăre du NumĂ©rique » afin de connaĂźtre et d’approfondir les nouvelles tendances comportementales des Femmes.
Avec l’avĂšnement du web 2.0, les consommatrices ont changĂ© : elles ne se contentent plus d’Ă©couter les promesses Ă©noncĂ©es par telle ou telle publicitĂ© pour prendre une dĂ©cision d’achat sur un produit plutĂŽt qu’un autre. Comme pour n’importe quel autre choix, elles ont besoin de se reposer sur plusieurs opinions avant de s’engager.
L’institut Douglas, hĂŽpital universitaire spĂ©cialisĂ© en santĂ© mentale, est passĂ© au 2.0 derniĂšrement et c’est un succĂšs croissant Ă entendre StĂ©phanie Lassonde, responsable du Service des communications.
Growing up Online, le titre du documentaire réalisé par Frontline (PBS), offre, selon moi, un éclairage intéressant à tous ceux qui désirent comprendre ce qui se passe en ligne avec la jeune génération.
Pour certains, vous n’apprendrez rien de rĂ©volutionnaire, mais pour d’autres, vous verrez et surtout, comprendrez les motivations des individus se rendant via les rĂ©seaux sociaux pour y afficher leur vie.
Les sociologues et chercheurs interrogĂ©s proviennent de l’UniversitĂ© of California Berkeley du Digital Youth Project ou de la Harvard Berkman Ctr. for Internet & Society.
Bref, je tenais absolument Ă vous partager ce documentaire qui vous permettra certainement d’orienter encore plus vos tactiques marketing.
D’autres billets –> julielemonde.comÂ
Quelle importance revĂȘt la nature du contenu Ă l’intĂ©rieur d’une application transactionnelle?
DĂ©marrons la rĂ©flexion en disant qu’il existe un contenu de nature informative et un contenu de nature incitative. Ma question serait de savoir si le contenu incitatif propose un meilleur taux de conversion que le contenu informatif au cĆur d’une application ou d’un site Web. Lire la suite de cet article »
Lorsque des initiatives Web quĂ©bĂ©coises surviennent, il est important que l’on puisse les dĂ©couvrir afin d’en inspirer de nouvelles.
Chezjules.tv est une nouvelle “websĂ©rie” sous forme de capsules qui fut lancĂ©e la semaine derniĂšre. Nous pourrons dĂ©couvrir les pĂ©ripĂ©ties d’Anne Dorval, Jessica Barker, Janine Sutto et plusieurs autres, s’apparentant ainsi Ă la tĂ©lĂ©sĂ©rie Sex and the city.
Dans la mĂȘme lignĂ©e, mentionnons que la “websĂ©rie” quĂ©bĂ©coise lecasroberge.com sera portĂ©e au grand Ă©cran.
D’autres billets –> www.julielemonde.com
Depuis un mois, je suis plongĂ© dans l’univers de l’actualitĂ© et de l’information mĂ©dicale pour les cardiologues. J’ai de quoi nourrir mon insatiable curiositĂ© par rapport au marketing par l’utilisation des mĂ©dias sociaux (je travaille sur notre nouveau site qui est en mode bĂȘta - en dĂ©veloppement, mais si vous le visitez faites-moi parvenir vos commentaires @ ldelage@webmd.net). Un constat: l’univers de la santĂ© est encore trĂšs 1.0. Enfin, cela change rapidement.
Je n’aurais jamais cru Ă©crire cela un jour, mais Google est menacĂ©. Voulez-vous des preuves tangibles ? Allez voir le cours de lâaction de Google depuis les 6 derniers mois et vous observerez une remarquable chute.
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Quelle belle surprise ce matin quand, en travaillant sur l’application Facebook de Recettes.qc.ca, Bruno CaillĂ© de K3 m’a fait dĂ©couvrir la nouvelle version de Facebook.
Pour ceux qui ne connaissent pas l’Ă©vĂ©nement YULBIZ, c’est l’occasion de rencontrer des blogueurs/blogueuses d’affaires d’ici et d’ailleurs. Curieux et professionnels qui partagent la passion du web sont les bienvenus. La rencontre est informelle (chacun paie ses consommations) et se tient au CafĂ© MĂ©liĂšs, 3540 Bld St-Laurent dĂšs 18 h. Soyez des nĂŽtres!
Que cela ne tienne puisque notre partenaire pour cet événement y était et vous trouverez sur lesaffaires.com un dossier complet comprenant six extraits de cette conférence.
Aurélie en a aussi fait un trÚs bon résumé ici.
Ce billet ne vise nullement à remettre en question le concept publicisé par Chris Anderson (The Long Tail), mais bien à comprendre comment les consommateurs réfléchissent lorsque ces derniers font face à plusieurs choix en ligne.
Bref rappel
Rappelons-nous briĂšvement ce qu’Ă©voque la “longue traĂźne”. Du cĂŽtĂ© des marketers, il s’agit de l’Ă©mergence de marchĂ©s potentiels. En effet, avec l’arrivĂ©e d’Internet, l’environnement numĂ©rique nous permet de vendre des produits qui n’auraient pu l’ĂȘtre aussi facilement que dans le monde physique. Pensons simplement Ă Amazon ou Ă Netflix.
Ăa y est, il semblerait que tout soit rĂ©glĂ© sur ce blogue il sera dĂ©sormais possible de commenter SANS se loguer. YĂ© !
Ă plusieurs reprises, on nous a fait ce reproche, on vous a enfin entendu
Et surtout Pourquoi?
Ăa fait un petit temps que cette question me trotte dans la tĂȘte. Le commentaire de Guillaume Joly sur ce billet m’a motivĂ© Ă Ă©crire celui-ci. La question est simple : pourquoi dupliquer des contenus dans des blogues parallĂšles quand on est soi-mĂȘme l’auteur ? Lire la suite de cet article »
L’automne dernier, lors de la derniĂšre Ă©dition de webcom, le panel «Comment rĂ©aliser vos objectifs dâaffaires (notoriĂ©tĂ©, acquisition, achalandageâŠ) grĂące aux moteurs de recherche», mettant en scĂšne Patrick Tapp, Guillaume Bouchard, jean-François Renaud et moi-mĂȘme avait connu un Ă©norme succĂšs (aux dires des organisateurs!). Tellement que l’organisation a dĂ©cidĂ© de nous donner encore une fois le micro. Les trois compĂšres tennons Ă vous en mettre plein la vue et pour ce faire, nous avons l’intention d’organiser pour vous une clinique d’Ă©valuation en direct de vos sites Web.
Le Centre d’Action BĂ©nĂ©vole de MontrĂ©al (CAMB) lance une toute nouvelle campagne de communication afin de sensibiliser les gens aux bienfaits du bĂ©nĂ©volat.
L’axe est de dĂ©montrer qu’il est possible de faire du bĂ©nĂ©volat tout en jouant au basket-ball, en surfant sur le net, en protĂ©geant l’environnement, etc. La campagne est rĂ©alisĂ©e en collaboration avec Richard Leclerc et ses Ă©tudiants du cours de publicitĂ© sociĂ©tale donnĂ© Ă l’universitĂ© de MontrĂ©al.
Le concours “Ta pub Ă la tĂ©lĂ© couleur!” invite les gens Ă rĂ©aliser une pub vidĂ©o qui dĂ©montre les diffĂ©rents plaisirs du bĂ©nĂ©volat. Ils soumettent ensuite la vidĂ©o sur le micro-site www.cestunconcours.com afin que les gens puissent venir voter pour leur capsule prĂ©fĂ©rĂ©e. Le gagnant du concours verra sa publicitĂ© diffusĂ©e plusieurs fois Ă la tĂ©lĂ©vision!
Visant Ă briser le prĂ©jugĂ© que le bĂ©nĂ©volat n’est pratiquĂ© qu’Ă la retraite, le CAMB a dĂ©cidĂ© de s’adresser aux gens entre 18 et 30 ans.
Le QuĂ©bec Ă©tant la province canadienne oĂč le bĂ©nĂ©volat semble connaĂźtre le moins de popularitĂ©, je trouve trĂšs intĂ©ressant que certains organismes prennent la peine de dĂ©ployer des actions afin de faire changer les choses.
Voyions voir maintenant qui aura la chance de voir sa pub a la télé couleur!
En 2005, Tim O’Reilly, fondateur et CEO de la firme O’Reilly Media, une maison d’Ă©dition amĂ©ricaine spĂ©cialisĂ©e en informatique, Ă©crivait What is Web 2.0. En plus de marquer la naissance du terme Web 2.0, cet article fut le commencement du dĂ©bat entourant sa dĂ©finition. En effet, l’interprĂ©tation du Web 2.0 varie constamment selon le domaine par lequel on l’aborde, technologique, marketing, publicitaire, etc. En ce qui nous concerne, les marketers, je tĂącherai de le dĂ©finir en dĂ©montrant l’impact qu’il exerce sur notre profession et principalement, sur nos 4 P (produit, prix, promotion, distribution).
D’abord, dĂ©mystifions le Web 2.0. Plusieurs professionnels du marketing pensent que le Web 2.0 incarne le mĂ©dia Ă©mergent que l’on appelle l’Internet. En fait, ceci reprĂ©sente seulement une partie de la dĂ©finition de ce terme. Ce qu’il faut comprendre du fondement du Web 2.0 est qu’il repose sur le pouvoir que possĂšde les internautes, nos clients. Ă ce sujet, le magazine Time consacrait tous les internautes personnalitĂ© de l’annĂ©e en 2006. Mentionnons que Time dĂ©signe la personnalitĂ© ou le collectif de l’annĂ©e selon le critĂšre suivant : « qui a marquĂ© l’annĂ©e qui s’Ă©coule pour le meilleur ou pour le pire ». Il faut donc dĂšs maintenant que les professionnels du marketing rĂ©flĂ©chissent Ă l’influence qu’exercera le pouvoir des internautes sur leur mix marketing.