Vos courriels sont-ils du “spam” ?

Julie Lemonde

Une étude publiée par eMarketer démontre que la définition du “spam” chez les internautes se définit par un concept de plus en plus vaste.

Comme on pouvait s’y attendre, la première raison pour laquelle le consommateur considère un courriel comme du spam est le fait qu’il n’ait pas donnée sa permission pour le recevoir.

Bon, ceci n’a rien de bien nouveau, mais où c’est intéressant, c’est lorsque l’on voit en deuxième position qu’un courriel est considéré comme du spam si celui-ci ne correspond pas aux intérêts de l’internaute.

La question est maintenant de savoir comment l’on peut s’assurer que nos courriels demeurent toujours pertinents pour notre clientèle. L’une des réponses à cette interrogation est ce que l’on appelle communément le marketing par base de données, ou le one-to-one marketing, car ce dernier vient jouer un rôle crucial au niveau de l’engagement des internautes envers notre compagnie/marque.

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En effet, il ne suffit pas d’avoir une liste de courriels à qui l’on fait parvenir notre promotion et de regarder par la suite, nos taux d’ouverture ou nos taux de clics. Ce que l’on recommande est d’analyser de manière précise la réponse des internautes envers notre courriel par l’entremise d’indicateurs qui permettront d’évaluer et d’améliorer la pertinence du contenu que l’on délivre.
On peut ainsi créer des segments de consommateurs à même notre liste de courriels ce qui permet de satisfaire encore plus les besoins de chacun d’entre eux et d’augmenter ainsi notre retour sur investissement. Éventuellement, on pourra créer une personnalisation “extrême” avec nos courriels, soit du “one-to-one marketing”.
Dans un avenir rapproché, cela fait ressortir la nécessité d’utiliser le marketing par base de données afin d’offrir du contenu/promotion qui intéresse réellement notre clientèle afin d’influencer directement notre ROI sur nos campagnes marketing.

Une réponse à “Vos courriels sont-ils du “spam” ?”

  1. Ariane commente :

    3 mots pour résumer cet excellent billet:
    Permission, pertinence, perception

    Permission, c’est la base de toute relation. Vous devez diffuser à des gens qui ont consentis à recevoir vos communications. Il est toujours bien de re-qualifier une vieille liste ou des membres inactifs en leur demandant la permission de communiquer avec eux. Comme pour une première rencontre, vous pouvez demander un no de téléphone ou obtenir assez d’informations pour la retracer dans le bottin. A mon avis, le premier choix est à retenir, mais il y a un risque à ce faire dire non! Pensez qualité et non pas quantité.

    Pertinence, pour l’envoi de contenu qui s’adresse spécifiquement à eux. Segmenté ou non, si votre contenu n’est pas roi, vos résultats chuteront. N’essayez pas de vous faire plaisir, mais pensez à ce qu’ils ont envie de recevoir ( promo dédié aux inscrits, rabais, conseils, contenu en français pour usagers de cette langue, résultats de l’usager ou nb de participations à un concours, bref du nanan!)

    Perception de l’usager, comment se sentent-ils face à votre envoi. Les gardez-vous prisonniers du fait que le lien de désabonnement ai été “oublié”. Déployez-vous trop souvent, ou quand bon vous semble? Votre code html est-il bien construit, votre image de marque est-elle bien conservée. Y a t il un rappel de pourquoi ils reçoivent vos envois. Est-ce que tous les éléments sont lisibles, ou est-ce que le blocage des images nuit au message…

    Aussi, je ne peux passer sous silence qu’une bonne compagnie d’email marketing sera en mesure de retirer ces gens qui cliquent “là où ça fait mal”. Ainsi, une bonne hygiène de liste, dont le retrait des gens qui confondent le bouton spam avec le lien de désabonnement vous permettra d’avoir une livrabilité accrue et des résultats proportionnels à vos efforts.

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