Je blogue, tu blogues, nous bloguons, et puis quoi?

Isabelle Lopez

Ceci est mon premier billet sur ce blogue. Il coĂŻncide avec la tenue du Yulbiz MontrĂ©al d’avril. C’est un peu voulu parce que puisque le sujet de ce billet, c’est justement Ă  propos des blogueurs et de cette palpable volontĂ© qu’ils ont de bloguer.

J’ose le dire, je suis fĂ©brile: j’intègre ici une formidable Ă©quipe de blogueurs qui m’inspirent depuis des mois et des mois dĂ©jĂ . Alors quand Muriel m’a confirmĂ© que j’y participerais, la pression du premier billet Ă©tait lĂ . Petite panique. Je me posais toutes sortes de questions, dont, surtout: en quoi puis-je contribuer?

L’Ă©criture via son propre mĂ©dia n’est dĂ©jĂ  plus quelque chose de rare ou de nouveau. MĂŞme que la croissance de la blogosphère n’est plus si fulgurante. N’empĂŞche qu’il y a encore une bonne gang de blogues qui fleurissent chaque jour et certains blogues ont un lectorat Ă  faire envier des chaĂ®nes de tĂ©lĂ©.

Qu’est-ce qui peut bien motiver tout ce monde Ă  s’exprimer comme ça? Outre pour des motifs Ă©vidents de notoriĂ©tĂ© ou financiers, les blogueurs sont impliquĂ©s dans leur tâche et soignent cette part de leur identitĂ© virtuelle. Qu’est-ce qui les pousse Ă  se dĂ©passer Ă  ce point?

J’ai une suggestion: le blogueur Ă©crit pour ĂŞtre en relation, voilĂ  tout. Simple comme ça.

Comme c’est le cas de ce billet: un premier contact avec une nouvelle audience.

4 réponses à “Je blogue, tu blogues, nous bloguons, et puis quoi?”

  1. Guillaume Brunet commente :

    Bienvenu parmi nous!

  2. Muriel Ide commente :

    Chère Isabelle,
    Bienvenue parmi nous !

    Voilà un très bon premier billet, ma foi !
    C’est certain que le relationnel est au coeur de toute communication, mais parfois, tu vois je me demande si le blogue n’est pas un peu biaisĂ©.
    Je m’explique.
    Si on se fie à la règle du 100/10/1; à savoir sur 100 internautes qui consultent les blogues, 10 commentent et 1 seul contribue à créer du contenu. Ça rend les gens pas mal muet, non ?
    De plus, je constate que le blogue est un moyen qui permet aux plus introvertis de diffuser aussi du contenu et de générer des conversations, ce qui ne leur est pas facile dans la jungle des extravertis.
    Enfin, je me dis que la puissance du blogue réside surtout dans les liens /hyperliens, qui se tissent au grès des publications de billets. En ça je rejoins ton point.

  3. Aurelie Ponton commente :

    Hum! Voilà une très bonne observation Muriel!

    Le fait de devoir, en effet, Ă©voluer dans une mer de gens extravertis permet, par le biais de certaines mĂ©thodes, de pouvoir s’exprimer de façon plus fluide et complète.

  4. Isabelle Lopez commente :

    Merci beaucoup, Muriel et Guillaume!

    Néanmoins, que les gens discutent ou pas, et que les auteurs soient extravertis ou pas, cela ne change pas le besoin de faire connaître/léguer/diffuser (au choix..) une part de soi!

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