PodMtl6
Aurelie Ponton - Lundi 31 mars 2008Voici un petit rappel lancĂ© par Laurent Maisonneuve concernant le PodMlt6, ce prochain jeudi: Lire la suite de cet article »
Voici un petit rappel lancĂ© par Laurent Maisonneuve concernant le PodMlt6, ce prochain jeudi: Lire la suite de cet article »
Je rencontre souvent des personnes qui traitent comme moi de contenus web dans la vie de 8h-Ă -18h-ou+si-affinitĂ©s. Qu’on le croit roi ou valet; gratuit ou payant, il est un fait qu’il fait partie de notre vie. Il remplit les Ă©crans, les tĂŞtes et les oreilles de tous. Qui peut y Ă©chapper ? Pour lui rendre hommage et pour se jouer un peu de lui, je propose un cadavre exquis sur ce blogue. Lire la suite de cet article »
Mardi, le 18 mars dernier, avait lieu au Lolita Lounge la deuxième édition des « 3ième mardi du mois ».
Nous avons eu la chance d’y entendre les blogueurs Martin Lessard, Marc Snyder et Claude Malaison. Le choix des confĂ©renciers a Ă©tĂ© fait en fonction du livre rĂ©cemment publiĂ©  « Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires » dont les messieurs faisaient la promotion. Lire la suite de cet article »
Martine Lafleur, ma gestionnaire, m’a tout simplement fait pleurer de rire avec cette vidĂ©o “Bring the love back” de Geert Desager, un compatriote.
Il y a quelques semaines j’ai parlĂ© avec grand enthousiasme du dernier livre de Seth Godin : Meatball Sundae. Aujourd’hui, pour ceux qui n’ont pas compris l’intention du livre, je vous propose la version sous la forme d’un cours de cuisine: un pur dĂ©lice (ouach!)!! Une initiative de Blendtec team. Merci Ă Josh Bernoff de chez Forrester research, pour me l’avoir fait dĂ©couvrir. Ă€ vos mĂ©langeurs, prĂŞts, partez…
La traduction de Facebook en français est un échec.
Aucun site Web sĂ©rieux d’un pays francophone n’aurait acceptĂ© une version française aussi bâclĂ©e de la part de son agence de contenu.
Il s’agit d’une traduction d’amateurs. Au premier sens du terme. Parce que Facebook a confiĂ© sa traduction Ă sa propre communautĂ©, Ă la mode 2.0… Lire la suite de cet article »
En discussion avec des collègues de l’industrie hier, je eu l’impression d’ĂŞtre tĂ©lĂ©portĂ© sur le planchĂ© de la bourse en train de spĂ©culer sur le futur. Tout le monde y allait de ses Ă©lans de visions afin de dĂ©finir ce que sera la prochaine rĂ©volution d’Internet.
Web sémantique, web 3D, web télé, réseaux sociaux, atomisation dynamique des contenus, services en ligne, etc.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Nous voilĂ rendus au plat de rĂ©sistance de la journĂ©e : James Surowiecki qui est journaliste Ă©conomique au New Yorker et auteur du bestseller The Wisdom of Crowds. Cet homme brillant et douĂ© comme confĂ©rencier nous a dĂ©montrĂ© Ă travers une multitude d’exemples (courses de chevaux, l’Ă©mission « who wants to be a millionaire? »…) qu’il faut faire confiance Ă l’intelligence collective pour rĂ©soudre une problĂ©matique. Voici mes principales notes concernant cette confĂ©rence :
N’ajustez pas votre tĂ©lĂ©, c’est bien Google et la dernière version des TĂŞtes Ă Claques que vous avez syntonisĂ© sur votre 42 pouces ACL. Tout comme la musique, les vidĂ©os, l’information et autres formes de communication, Internet est en voie de devenir l’ultime rendez-vous de la tĂ©lĂ©.
Un exemple intĂ©ressant est l’Ă©mision webtĂ©lĂ© Quarter Life de NBC. Quarter Life est une importante sĂ©rie Web crĂ©er par de gros canons de la tĂ©lĂ© et du cinĂ©ma. ScĂ©narisĂ©e par Marshall Herskovitz (The Last Samourai avec Tom Cruire), produite par Edward Zwick (Blood Diamond, Last Samourai, I am Sam, Shakespeare in Love) et supportĂ©e par Toyota, cette sĂ©rie dramatique comporte 36 Ă©missions d’environ 8 minutes qui raconte les aventures d’une jeune adulte blogueuse. Un sujet d’actualitĂ© et bien adaptĂ© au support. Excluant les diffusions sur le site de la sĂ©rie, chaque Ă©mission est vue par une moyenne de 105 000 internautes. C’est très peu et Ă©videmment non rentable.
Quelle erreur! De plus en plus, les voix s’Ă©lèvent contre la fiabilitĂ© des statistiques fournies par Comscore…avec raison.
On leur reproche leur abus de position dominante, leurs augmentations injustifiĂ©es et je constate de plus en plus souvent que la validitĂ© de leurs donnĂ©es est remise en cause. En analysant de manière erronĂ©e les rĂ©centes performances de Google Adwords, ils viennent de commettre une erreur qui a coutĂ© cher Ă Google…très cher.
L’action Google chute sĂ©rieusement depuis Novembre 2007, elle a perdue 33% de la valeur ce qui reprĂ©sente 70 milliards de dollars partis en fumĂ©e.
Les analystes attribuaient cela Ă la mauvaise santĂ© de l’Ă©conomie amĂ©ricaine, Ă la crise des subprimes, Ă l’offre d’achat de Yahoo par Microsoft. Ils soulignaient aussi que selon ComScore le nombre de clics payants enregistrĂ©s par Google en janvier est passĂ© de 533 millions l’an dernier Ă 532 millions cette annĂ©e. Il s’agit du premier recul du genre dĂ©tectĂ© par comScore. Pendant les cinq mois prĂ©cĂ©dents, Google avait vu son nombre de clics payants augmenter de 12 Ă 60 pour cent.
Ekimondo.com, c’est une émission de télé, un blogue et un site collaboratif dans lequel les internautes peuvent partager leur destination équitable. Dans le communiqué de presse, on peut lire
(…) tout comme la sĂ©rie « Partir Autrement » diffusĂ©e les lundis Ă 22H sur TV5, EKIMONDO offre des extraits vidĂ©o inĂ©dits, des photos et des carnets de voyages de l’Ă©quipe de production de la sĂ©rie « Partir Autrement », qui s’est dĂ©placĂ©e notament en Équateur, en Inde et au Mali. Les premiers ekistops sont ceux de la sĂ©rie. Ils sont prĂ©sentĂ©s et Ă©valuĂ©s selon des critères Ă©tablis en partenariat avec Équiterre et avec le Bureau international du tourisme social.
Jean-Simon Chartier, co-producteur d’EKIMONDO, atteste : « il s’agit d’un site unique en son genre qui permet aux visiteurs de repĂ©rer, de commenter ou de crĂ©er des ekistops. » « Nous allons d’ailleurs greffer une communautĂ© de partage et des guides de voyage en podcast Ă EKIMONDO prochainement» rajoute t-il.
Arrivé à la course à l’événement d’InfoPresse, depuis celui du CRIM, j’ai manqué la première présentation de Bernard Girard sur le style de gestion de Google. Le copain Mario Asselin semble avoir apprécié (by the way Mario, pas besoin de me mettre de la pression, je suis capable de m’en mettre tout seul). Quant à moi. Lorsque je suis entré dans la salle, elle était déjà pleine et je ne voyais pas de place pour m’assoir. De plus, monsieur Girard semblait lire son PowerPoint écrit en 8point et passablement fourni, avec une voix d’un monotone! J’ai préféré aller prendre un café avec Jean-Ju et me préparer mentalement pour la suite des choses. Quelle suite ce fut!
Le deuxième interlocuteur était le professeur Gauvin de l’université Laval. Un passionné qui connaît bien son sujet et le web. Il pourrait faire un digne successeur à Jacques Nantel, comme porte-parole officiel de la voie académique marketing internet, ce qui venant de moi, est un très gros compliment. Par contre, tout comme c’était parfois le cas entre moi et Jacques, je n’étais pas d’accord avec lui. Cette particularité de ne pas être d’accord est d’ailleurs ce qui permit à mes anciens associés (dont Guillaume qui était aussi présent) et moi-même de nous associer avec Jacques Nantel et son ancienne Chaire durant tant d’années. Mais là je digresse. Monsieur Gauvin utilisa à profusion des outils tels que Google trends et Alexa pour faire valoir son point de vue, qu’il admit biaisé dès le départ. Déjà , d’admettre son biais, est un signe de grande intelligence pour moi.