Réseaux réels versus réseaux virtuels

Muriel Ide

C’est en lisant un article sur le blogue d’Alain Thériault (Perspective Coach) que cette réflexion m’en venue. Alain faisait mention de l’apport de ses réseaux dans sa détermination à faire rayonner son entreprise. Les réseaux réels et aussi les réseaux virtuels et leur utilité en affaire.

Voici les propos que je lui tenais

” Effectivement, la rentrée, c’est toujours l’occasion de se (re)donner un bon départ, de déployer les énergies emmagasinées durant l’été et se définir un objectif. De mon côté, la rentrée est synonyme d’agitation et pour cause, je travaille dans une école! Je pense que l’objectif prévaut sur le médium. Je me m’explique.

J’aime ta réflexion sur les réseaux réels ou virtuels. Ce sont de bonnes dynamos dans cet exercice. Par contre, je voudrais faire une série de remarques à ce sujet.

Pour avoir entretenu des réseaux que tu qualifies de réels (JCCM, AMM-PCM, Yulbiz et autres) et faire partie aussi de ceux que tu qualifies de virtuels, je constate deux choses.

Premièrement, les deux types de réseaux bénéficient des mêmes préjugés. On me qualifiait souvent de « jet set » lorsque je travaillais en vente et que je passais une bonne partie de mes matinées, soirées voire lunch à l’occasion d’activités de réseautage. On me prenait plus au sérieux quand, venu le temps de révéler les objectifs de vente, je pouvais clairement démontrer que 80 % de ceux-ci étaient directement liés à ces activités. Aujourd’hui, j’entends encore des proches collègues me dire que je perds mon temps sur des réseaux virtuels (LinkedIn, Facebook ou autres), même si en ce moment, je rédige un rapport sur la présence de nos clientèles dans ces réseaux et que je tente d’élaborer une stratégie pour joindre nos clientèles sur les médiums qui sont les leurs.

Deuxièmement, les réseaux tels qu’ils soient sont le reflet de ce que tu y investis comme temps et énergie aussi, mais surtout de l’objectif que tu as d’y participer. Qui n’a pas déploré la présence d’un bavard qui cherchait à monopoliser le crachoir et vendre sa salade dans une activité qui se voulait un échange? C’est pareil sur le web, on n’a pas forcément envie d’être ami avec tout le monde pour être ami avec tout le monde.

C’est l’objectif qui compte. Oui, Facebook est un bel outil de procrastination pour celui qui en fait cet usage. Ne disait-on pas pareil lorsque le web est arrivé? On peut encore perdre beaucoup de temps aujourd’hui sur Internet si on ne sait pas vraiment quoi y faire et c’est pareil dans les cocktails, non?”

Alors? Quel est votre objectif?

Une réponse à “Réseaux réels versus réseaux virtuels”

  1. Blogue marketing interactif de l’AMM-PCM » Blog Archive » Facebook et les affaires : mon expérience commente :

    […] Facebook fait couleur beaucoup de pixels. On dit du site qu’il est dangereux pour la vie privée mais amusant. On discute de son intérêt pour le réseautage virtuel ou pour le marketeur. […]

Laisser un commentaire