« Bienvenue dans l’ère de l’horizontalité » sur Les Affaires!

| Le 26 septembre 2014 à 1:03

Vous l’avez peut-être remarqué ; depuis quelque temps, nous partageons du contenu sur LesAffaires.com! C’est une collaboration qui nous enchante vraiment! À l’association (dans le cas du présent article, à Pierre Parent et moi), ça nous donne l’occasion de nous pencher sur notre belle industrie des communications et du marketing et de voir vers quoi elle se dirige.

Dans notre dernier article « Bienvenue dans l’ère de l’horizontalité », nous avons surtout échangé sur les relations qui existent entre les différentes générations et ce qu’elles s’apportent. Ce que nous avons appelé pour les bienfaits de l’article, les « échanges transversaux ». Lire le restant de cette entrée »

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L’ère de l’expérience-client

| Le 22 mai 2014 à 23:48

L’époque où nous dépensions pour de la pub est révolue. Maintenant, il est question d’investir. De faire prospérer les budgets. Et pour y arriver, il est nécessaire de créer de la valeur.

Dans un article parût aujourd’hui sur LesAffaires.com, Pierre Parent, l’un des conseillers de l’APCM et Nicolas Ritoux (président de l’agence Naumann), nous explique combien c’est une notion incontournable pour connaître le succès. Il détaille avec soin à quel point il est nécessaire d’adopter la vision du client plutôt que celle de l’annonceur. Bref, qu’il faut créer une expérience-client de qualité! Lire le restant de cette entrée »

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Tirez profit des changements de LinkedIn!

| Le 12 mai 2014 à 10:22

7358_visuel_ebang_2204_960x500Vous pleurez la disparition le 14 avril dernier de l’onglet « produits et services » sur votre page LinkedIn? Sachez que vous avez deux moyens de le remplacer. Et vous pourriez en sortir gagnant!

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Le Brand Inc. ou comment faire de sa marque l’actif le plus précieux de son entreprise

| Le 30 avril 2014 à 20:32

Pas facile de bâtir une marque forte.  Au Québec, les marques fortes, solides et qui ont une bonne réputation ne font pas légion. En fait, qu’est-ce qui fait qu’une marque a une bonne réputation ?

Les meilleures campagnes de publicité sont celles qui reposent sur des marques solidement ancrées dans un branding fort et cohérent. Et pour bien définir une marque, il faut d’abord définir qui nous sommes, auprès de qui nous voulons combler un besoin et quelle promesse pouvons-nous livrer à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise. Parfois, on s’attarde à définir une promesse mais celle-ci n’est pas le reflet de l’expérience, des opérations et des activités quotidiennes de la marque.

En somme, il arrive fréquemment que le branding et le produit ne collent tout simplement pas ensemble.  Une bonne campagne de publicité ne peut remplacer un branding faible. Au delà d’une ritournelle et d’une campagne mémorable, rapidement le consommateur sera déçu si l’expérience de marque n’est pas à la hauteur de l’image et la personnalité projetée. La marque et sa promesse doivent être crédibles, convaincantes, séduisantes, livrées et surpassées à tous les jours.

Votre marque ne peut être qu’une seule promesse, elle doit être une promesse livrée. 
Une marque c’est logique et émotionnelle, c’est un point de vue stratégique sur le monde, c’est la valeur perçue auprès de votre auditoire, c’est un avantage compétitif, c’est le moteur et le cœur de qui vous êtes.

Une marque devrait être gérée comme une entreprise. Il y a des forces et des qualités, des traits qui nous appartiennent et qui fait que certaines personnes vont s’attacher à nous ; d’autres aspects sont hors de contrôle et nous n’y pouvons rien – mais ils doivent tout de même être pris en considération pour la gestion saine de la réputation de la marque.

Amazon – ou comment appliquer un principe de branding au niveau opérationnel. Un exemple simple : La mission du site Amazon,
«  to build a place where people can come to find and discover anything they might want to buy online ». Ils ont comme principe d’offrir trois choses: la meilleure sélection, le prix le plus bas et la façon de magasiner la plus simple et convivial possible.

Amazon existe, vit et applique ces principes à tous les jours.

C’est l’endroit où la majorité des gens vont voir les produits, lire les critiques et vérifier les prix.  L’expérience de marque est simple, conviviale et fondamentalement centré sur l’usager, ce n’est pas le site le plus sophistiqué – ni même le plus innovant – mais ça fonctionne et avec le temps Amazon est devenu une référence – parce qu’elle a respecté son engagement, sa promesse et les principes mêmes de son branding de marque.

On retrouve ici les principes de base du branding, le respect de qui nous sommes, de notre rôle et on y ajoute des valeurs qui font que nous devenons une référence.

Vendeur de chaussures ou coach de vie?

À l’autre bout du spectre, quand une entreprise, un produit ou un service est dans une catégorie  de commodité – où la compétition est féroce, il devient impératif d’y ajouter ce qu’on appelle une aspiration – celle qui touche et fait appel  aux  émotions et aux besoins intrinsèques et inavoués des cibles.  Les grandes marques comme Chanel, Nike, Disney vont au-delà de leur rôle et de ce qu’ils accomplissent à tous les jours. Ces marques savent que le produit est simplement qu’un moyen et non une fin en soi.

C’est un moyen de répondre à un désir/besoin, d’exécuter une tâche et de répondre à un problème. Nike – par exemple – n’est pas dans le métier de vendre des chaussures ou des accessoires de sport – même si la marque en vend des tonnes. Son entreprise et la vision de celle-ci est d’inspirer et aider les gens à devenir des athlètes.

Avouez si vous aviez à choisir un seul et unique rôle dans la vie d’un consommateur, quelle proposition vous semble la plus séduisante à vos yeux?
Vendeur de chaussures ou un coach de vie qui inspire à se surpasser à tous les jours?

Le succès des trente dernières années d’une entreprise et d’une marque comme NIKE est intrinsèquement lié à la façon dont cette marque  a su combler et remplir ce besoin fondamental des gens de se réaliser et de s’affirmer. Belle leçon de branding et de respect des conditions gagnantes pour bâtir une marque forte à travers le temps.

 

 

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Votre site web est-il une passoire?

| Le 15 avril 2014 à 9:43

7358_visuel_ebang_banniere_0804Votre stratégie de référencement fonctionne bien : vous obtenez sur votre site un flux constant de visiteurs entrants. Beau travail! Maintenant, votre prochain objectif est de convertir ce trafic en ventes.

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le nom, l’arme redoutable en branding

| Le 10 avril 2014 à 8:58

Certaines fois, il arrive que l’on regarde une personne et que nous trouvions que son nom et prénom collent parfaitement à sa personnalité. Sa personnalité et ce qu’il dégage font en sorte que cet individu ne pourrait s’appeler qu’Alex, Marc ou Sylvie. Ça colle complètement à ce qu’il est. Le même phénomène se produit auprès des différentes marques, à travers le monde.

Bien choisir le nom de son entreprise ou de son produit est tout aussi important. Malheureusement, j’ai souvent vu des gens prendre cette facette marketing beaucoup trop à la légère. Un nom mal choisi peut causer bien des problèmes à une entreprise. C’est indéniable; le nom se doit de représenter non seulement la marque, mais l’intégralité de la vision de l’entreprise.

Le nom dans un contexte marketing: un lien vers les valeurs de la marque

Dans certains secteurs d’activités de marketing B2B ou B2C, le nom est le principal cheval de bataille. C’est le porte-voix de la marque. C’est donc important de ne pas le choisir au hasard. Sans une bonne réflexion, le processus mène souvent à des acronymes ou à des noms vides de sens et dont le descriptif ne porte pas réellement vers l’engagement.

Cette réalité, plusieurs marques de télécommunication l’ont bien intégrée. C’est pourquoi certaines entreprises ont opté pour des noms simples, faciles à mémoriser et qui sont représentatifs de la promesse de marque. Prenons les cas de FIDO (l’ami fidèle) ou de Koodo (lutte contre une catégorie).

Choisir un nom: une occasion à ne pas manquer

Lorsqu’une entreprise lance une marque ou un produit, il y a une opportunité à saisir qui ne vas pas se présenter pas deux fois; celle de développer une stratégie de branding qui comporte un nom juste et pertinent. Bien exécutée, cette stratégie peut devenir une arme redoutable pour le développement de la marque.

Bien choisi, un nom vous donne  la possibilité:

  • d’engager votre consommateur émotionnellement;
  • d’identifier quels genres de produits ou services vous offrez;
  • de vous différencier de la compétition;
  • de positionner votre marque comme une solution à un besoin/désir de vos consommateurs;
  • de piquer la curiosité et l’intérêt;
  • d’aider les consommateurs à se souvenir de votre marque.

Un nom bien choisi comprendra au moins 3 des items énoncés ci-dessus, et ce, sans avoir à dépenser le moindre sou en investissement marketing.

Le succès d’un nom simple et mémorable: les cas Apple et Kleenex

Ne l’oublions pas, un bon nom ne décrit pas nécessairement le bénéfice d’un produit/service. C’est plutôt celui qui occupe un espace dans l’esprit et le coeur du consommateur. Le nom n’est pas non plus la définition, l’expérience ou l’expression entière de la marque.

Pensons au cas d’APPLE, par exemple. Si je vous dis APPLE, vous pensez automatiquement à tous les produits du iPhone au iPad en passant par le iPod. Vous pensez aussi à toute l’expérience en magasin avec le Genius Bar. Vous pensez également à Steve Jobs et à toutes les expériences – positives ou négatives – que vous associez à la marque. Pourtant, le nom APPLE n’est aucunement lié à ces éléments ; à la base, c’est le nom anglais qui représente un fruit.

Il s’agit d’un nom «arbitraire» court, simple et mémorable. Il a été choisi par Steve Jobs de façon très aléatoire. Il travaillait sur une ferme où il récoltait des pommes et admirait beaucoup la marque de disque des Beatles. Il croyait que c’était le fruit parfait. Lui et Steve Wozniak ont donc conclu qu’ils ne pouvaient trouver mieux comme nom d’entreprise (comme en témoigne le film autobiographique). Aujourd’hui, le nom et le logo sont fortement associés à tout ce veut dégager la marque. Tout l’espace qu’il lui est possible de prendre dans votre esprit est totalement occupé.

Le cas de la marque KLEENEX est un succès semblable. Le nom développé est tellement fort qu’il représente une catégorie au complet. Au Québec, nous parlons de KLEENEX plutôt que de parler de papiers mouchoirs.

Les différents types de noms

Il existe des tonnes de noms de marques sur le marché. Au fil du temps, il est facile de remarquer que la plupart se classent dans les catégories de base. Si vous développez un nom, ça peut être utile d’identifier et d’utiliser une de ces stratégies pour développer celui-ci.

 

Les noms descriptifs

Premièrement, il y a les noms descriptifs. Nous n’avons qu’à penser à des noms comme PENSEZ PLACEMENT QUÉBEC, TOY R US, PAYPAL, etc. Ce sont des noms qui décrivent clairement le produit ou le service offert.

Le nom descriptif fonctionne très bien lorsque l’on souhaite :

  • renforcer la marque mère – plutôt que de lancer une nouvelle marque;
  • rejoindre un public niché (B2B) qui veut tout simplement savoir ce que votre produit/service offre.

Par contre, les noms descriptifs sont très difficiles à enregistrer parce qu’ils utilisent des noms communs et du langage courant. Si c’est d’une importance primordiale pour vous d’enregistrer votre nom, cette stratégie est sans doute à oublier.

Les noms évocateurs

Cette stratégie tend à suggérer et évoquer une caractéristique ou un bénéfice du produit ou service offert.  Toutefois, c’est proposé d’une façon plus originale et mémorable. Souvent, ce type de nom est construit par la combinaison de deux mots ou adjectifs. C’est très courant dans le monde du virtuel (ex.: Pinterest, eBay, Travelocity, NetFlix, Youtube, etc.)

Les noms arbitraires

Cette stratégie est d’opter pour le développement de noms créés de toutes pièces et qui n’ont aucun lien avec le produit et le service offert. Des exemples? Pensez à des marques comme Apple, Google, Tangerine, Kodak ou encore Exxon.

Ces noms sont plus faciles à enregistrer à cause de leur caractère distinct. Par contre, ils requièrent beaucoup d’investissement marketing afin d’aider les consommateurs à faire l’association entre le nom et le produit/service offert.

Les tendances dans la recherche de noms

Souvent, on remarque une tendance marquée vers la dernière des trois stratégies. Plusieurs sous-stratégies sont également possibles. Mentionnons celle de l’omission (ex.: marque RAZR, FEDEX, etc).

Les techniques en génération de noms se dessinent en utilisant des racines de noms grecs, latins, asiatiques, scandinaves, etc. Il est aussi possible de se tourner vers des noms de fruits ou d’aliments, d’animaux ou même vers les termes botaniques, astrologiques, etc. Les possibilités sont vraiment infinies.

Chaque nom a le potentiel d’occuper le coeur et l’esprit des consommateurs. Mais pour connaître un succès à long terme, il doit être rattaché à une stratégie solide de branding. Ne l’oubliez pas; votre nom est votre arme pour piquer, susciter l’intérêt et même séduire votre consommateur. Bien pensé et développé, il peut même aller jusqu’à devenir une expression dans le langage courant.

Un conseil toutefois: on ne crée pas un nom en se levant le matin, avec une idée de génie. Ça nécessite un processus qui débute par une analyse et une bonne compréhension de votre marché, de votre concurrence, des tendances, de votre clientèle cible, de ses valeurs et motivations, etc. Ça demande aussi une vision et une stratégie pour votre marque.

Sans prêcher pour ma paroisse, je dirais aussi que ça prend une équipe composée de stratèges et de créatifs qui font du branding de façon courante. Une bonne équipe sera encadrée par une méthode et des critères de sélection ainsi que par des outils de recherche en validation. Cette combinaison gagnante vous accompagnera dans la recherche et la création d’un nom qui servira de base à toute votre stratégie marketing.

Nous n’avons pas deux chances de faire une bonne première impression!

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Au Québec, est-ce que le marketing B2B est bien intégré?

| Le 4 avril 2014 à 15:41

Il n’y a pas que les grandes entreprises qui doivent considérer le marketing de leurs services ou de leurs produits. Les PME doivent aussi intégrer des tactiques de marketing interentreprise si elles désirent tirer adroitement leur épingle du jeu. C’est du moins comment le voient les conférenciers Pierre Breton et Linda St-Arnault de La Tournée B2B (dont Marc-André Roy, VP du C.A. de l’APCM, gère l’ensemble des conférences).

Pour en apprendre plus sur la vision que ces deux experts présenteront dans la Tournée B2B, nous avons effectué une entrevue avec eux portant sur la réalité des entreprises québécoises et du marketing interentreprises. Lire le restant de cette entrée »

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Au secours, vos lecteurs désertent votre infolettre!

| Le 11 mars 2014 à 14:11

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Vous passez beaucoup de temps à rédiger votre infolettre chaque semaine. Tous les efforts sont mis dans l’amélioration de votre liste de contacts, que vous souhaitez voir grandir de semaine en semaine. Malgré tous vos efforts, vous remarquez que des gens se désabonnent et cela vous préoccupe? Lire le restant de cette entrée »

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«Vivez les Jeux olympiques en direct de Radio-Canada» : un retour

| Le 20 février 2014 à 1:09

«Combien peuvent valoir une médaille d’or, d’argent ou de bronze?» «Que peut vivre un athlète avant, pendant ou après les Jeux olympiques?» «Comment ça se passe en coulisse, pour un journaliste sportif?»

Ce sont des questions que nous nous posons tous par les temps qui courent. Des réponses sont diffusées, ici et là. Toutefois, ce qui est exceptionnel, c’est de se le faire dire directement par les gens actuellement présents à Sochi. De se faire offrir du contenu exclusif, sur mesure pour nous, les membres de l’APCM. Aussi personnalisé que «Bonsoir à vous, membres de l’APCM». Il est plutôt rare de recevoir ce genre de privilège. Lire le restant de cette entrée »

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Accessible à tous, le rêve olympique?

| Le 12 février 2014 à 15:18

Collaboration spéciale

Pour un athlète, le rêve olympique est celui de l’aboutissement d’années d’efforts en vue de faire partie de l’élite mondiale du sport que l’on pratique. Seule une infime minorité d’athlètes réussissent à atteindre ce niveau. Pour les autres, ça ne demeure qu’un rêve.

Pour les annonceurs, c’est un peu la même chose. Les Jeux olympiques constituent l’événement le plus médiatisé et le plus suivi au monde, devant la Coupe du monde de soccer, le Super Bowl et les Oscars. Mais, tout comme pour ceux-ci, qui peut se permettre d’annoncer pendant les Olympiques, sans y engloutir tout son budget publicitaire?

Il existe pourtant pour les annonceurs de nombreuses solutions permettant de s’associer aux Olympiques sans y perdre sa chemise. Lire le restant de cette entrée »

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