Les investissements publicitaires en ligne sont loin d’être à la hauteur

Par Guillaume Brunet, le 19 septembre 2006

Fort probablement que les lecteurs de ce blogue, les annonceurs et les agences doivent constamment expliquer pourquoi il est important d’investir davantage en ligne et que leur rendement annuel démontre bien qu’ils ont raison. Un article de eMarketer confirme aujourd’hui que nous avons encore bien du travail à faire.

En effet, malgré une hausse da la part de marché des investissements Internet de 12,5% en un an en comparaison aux autres canaux (télévision, magazines, journaux et radio), cette part demeure trop basse à 6,4%. Trop basse, surtout si on la met en relation avec le fait que les américains passent près de 14% de leur temps sur Internet.

Part de marché

Je retourne immédiatement au travail pour hausser les dépenses Internet :-)
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Sujet : Mesures, Publicité en ligne, Tendances, Études |

6 réponses à “Les investissements publicitaires en ligne sont loin d’être à la hauteur”

  1. Eric Baillargeon
    Le 19 septembre 2006 à 17 h 36 min

    Surtout quand l’on tient compte du temps passé devant chacun des médias !

  2. Yannick Manuri
    Le 23 septembre 2006 à 8 h 40 min

    Guillaume, selon toi, quel devrait être le bon pourcentage d’investissement ?

    La grande difficulté des annonceurs quant aux investissements web est leurs paradigmes envers les médias traditionnels. Pour faire une campagne de masse d’impact, il faut absolument faire de la télé, se retrouver dans tous les journaux du pays, et faire de la radio. Ah, et pour le web, on investira le reste.

    Le web est effectivement un bon média de support, mais peut être un excellent média principal pour générer une notoriété compte tenu du degré d’interactivité qu’il offre.

    Second paradigme, on peut faire une bonne campagne avec $20,000. Que ce soit en support ou en média principal, vous n’arriverez à rien avec ce montant. Pour reprendre l’expression d’un collègue, vous obtiendrez un clin d’œil à la noirceur !

    En terme de portée globale au Canada, avec une bonne fréquence (3), vous rejoindrez que 1% de la population canadienne avec $20,000. Bref, même en support, vous n’irez pas loin avec ça.

    Le vrai défi est de combattre ces paradigmes. Pour l’instant la seule motivation des annonceurs à investir davantage sur le web est pour contrer le concurrent.

    Alors je vous relance la balle, quel devrait être à votre avis le bon pourcentage d’investissement sur le web ?

  3. Les investissements publicitaires en ligne sont loin d’être à la hauteur » Yannick Manuri / Espresso - Blogue sur le marketing interactif
    Le 23 septembre 2006 à 9 h 14 min

    [...] Le billet de Guillaume Brunet sur le blogue de l’Association Marketing de Montréal dénote que les investissements publicitaires sur le web ne sont pas à la hauteur de ce média. Selon les dernières données de eMarketer, l’investissement actuel serait de 6.4%. [...]

  4. Guillaume Brunet
    Le 24 septembre 2006 à 12 h 04 min

    Merci Yannick de ton commentaire. Pour répondre à ta question, je ne crois pas qu’il y a une recette magique quant au % des dépenses qui doit être affecté au Web. Le tout dépend beaucoup du modèle d’affaires Web de l’entreprise et des qualités de persuasion des gestionnaires.

    Toi et moi connaissons bien des entreprises pour lesquelles le Web représente directement plus de 20% de leur chiffre d’affaires. Il est certain que les gestionnaires Web de ces entreprises n’ont pas de difficulté à obtenir un budget en conséquence, surtout s’ils réussissent aussi à démontrer l’impact d’internet sur les ventes faites sur les autres canaux de distribution.

    D’autres entreprises, comme par exemple GM, ne vendent pas directement en ligne, mais elles considèrent (et le mesurent !) le Web comme un canal important pour influencer les consommateurs au moment de leur décision d’achat et encore là le Web aura sa part du gâteau.

    Dans tous les cas, je crois, qu’il en revient au gestionnaire de démontrer l’impact total du Web sur le chiffre d’affaires de l’entreprise. En calculant les impacts directs et indirects, il pourra convaincre les décideurs d’investir plus en leur disant de combien de millions de $ il pourra augmenter les revenus totaux. Il est certain qu’un gestionnaire qui n’arrive pas à faire ce type de démonstration n’aura pas les budgets en conséquence et c’est bien normal.

  5. Blogue marketing interactif de l’Association marketing de Montréal » Blog Archive » Les Québécois et la publicité sur Internet : Retour sur « Net pub! » 2006
    Le 2 octobre 2006 à 10 h 43 min

    [...] Récemment nous avons eu sur ce blogue une discussion quant à la portion des budgets marketing qui devrait être attribuée à Internet qui est le média numéro 1 des moins de 18 ans et numéro 3 pour les 18 à 34 ans, la statistique qui suit élargi la discussion. En effet, quel portion des autres médias devraient être utilisé pour promouvoir Internet et sur quel médias devrions nous promouvoir nos produits et services interactifs. Selon cette enquête, le médias ayant le plus d’influence pour apporter du trafic sur le Web serait l’imprimé (brochure ou magazine) suivi par la télévision : [...]

  6. Yannick Manuri
    Le 9 octobre 2006 à 11 h 11 min

    Pour faire suite à nos discussions sur les investissements publicitaires, voici une prévision des déplacements publicitaires d’ici les 3 prochaines années.

    http://www.firstsight.ca/blog/2006/10/08/etude-emarketer-raisons-pour-dplacer-vos-dpenses-mdias-traditionnelles-vers-internet/

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