Campagne de mots clés du PLQ : un autre point de vue
Par Louis Delage, le 4 mars 2007
Tristan Péloquin (Cyberpresse) et Michel Leblanc ont écrit ce week-end deux billets intéressants au sujet de la campagne de mots clés du Parti Libéral. Je partage leur opinion, mais j’aimerais ajouter un autre point de vue tiré de mon expérience professionnelle.
Dans le cadre d’une recherche, j’avais remarqué cette campagne. Deux éléments m’avaient particulièrement frappé :
- Les messages du PLQ sont clairs. On sent que les stratèges du parti ont réfléchi et tenter de maximiser l’utilisation de l’espace (quoique pour l’adresse, il y aurait pu y avoir un effort pour avoir quelque chose de plus évocateur). À mon avis, le travail a été mieux fait que celui du PQ. En voici deux exemples:


- La campagne du PLQ est agressive (tant dans la visibilité que dans les messages). Tellement intense, que je me suis demandé si ce n’était pas trop. Donc, je n’étais pas surpris ce samedi de voir la une de La Presse.
J’ai eu à réfléchir sur des campagnes de mots clés. Je dois dire qu’il faut toujours agir avec prudence et circonspection. Comme communicateur, la dernière chose que je souhaite, c’est qu’une campagne de mots clés devienne un enjeu public. Enfin, peut-être que lors d’une campagne électorale, tous les coups sont permis?
Sujet : Moteurs de recherche, Placement média, Stratégie |
2 réponses à “Campagne de mots clés du PLQ : un autre point de vue”
Commentaire
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Le 4 mars 2007 à 15 h 12 min
Les français eux, semble vouloir banir ces tactiques en fin de campagne.
Le 4 mars 2007 à 16 h 53 min
Éric, honnêtement j’aimerais bien que ce genre de tactiques soient bannies. Je crois que le citoyen n’est pas dupe de telles tactiques basées sur la déception. D’ailleurs l’usage que font les partis du Web est particulièrement navrante. À quand un blogue avec une vraie conversation avec les électeurs. Pour l’instant dans le cas des libéraux, nous avons droit à des messages vidéos préenregistrés. Ce n’est guère mieux du côté du PQ. Quant à Québec Solidaire, j’oublierais le débat des chefs pour en faire un sur le Web à la grandeur du Québec. Plus ça change, plus c’est pareil.