Le cas Roberge?
Aurelie PontonAurions-nous, sous nos yeux, le projet qui doublera “Têtes à Claques” dans la course aux capsules vidéos sur Internet?
Ce n’est toutefois pas dans cette optique que Benoit Roberge, fondateur et acteur principal du “Cas Roberge” a lancé ce projet. C’est du moins ce qu’annonçait Branchez-Vous ici, dans un article publié à ce sujet. Étant à la recherche de financement pour un scénario qu’il souhaitait produire, il a employé cette méthode en guise d’outil de promotion.
Le moins que l’on puisse dire c’est que sa méthode a fonctionné car 26 capsules plus tard, Go Film, en partenariat avec Super Écran, acceptent de débloquer des fonds de plus de 1.2 millions de dollars afin de lui permettre de réaliser sur grand écran l’idée qu’il avait en tête depuis un moment.
Je trouve intéressante la démarche de Roberge dans ce processus de recherche de financements. Utilisez le web, non pas comme média final mais bien comme tremplin, voilà qui est malin! Sa stratégie étant couronnée de succès, il ne sera sans doute pas le dernier à tenter de la reproduire. C’est bien la preuve que les médias traditionnels ne sont pas complètement morts… et qu’une relation synergique avec les médias numériques est pour eux très profitable!
Le contenu du “Cas Roberge“, humoristique également, est pourtant très différent de celui des “Têtes à Claques“. Plus intellectuel et songé, il y a une dimension plus philosophique dans le contenu offert par Benoît Roberge. Un contenu sans nul doute de qualité aux yeux des 700 000 visiteurs uniques ayant visités le site depuis son ouverture le 28 juin dernier.
J’ai bien hâte de voir quelles directions prendront les prochains projets de ce genre sur notre cyber-espace!





21 décembre 2007 à 9:50 am
Aurélie, c’est quoi ta source ?
Internet est le média où il coûte le moins cher à s’y retrouver. Alors je ne suis pas trop surpris qu’il soit utilisé comme média tremplin ou final.
J’ai rencontré plusieurs entrepreneurs qui ont été inspiré par le succès de Têtesaclaques. Ce que je réalise particulièrement c’est que TaC a ouvert les portes aux autres entrepreneurs du genre afin d’obtenir du financement auprès des banques.
Je me rappelle de l’époque où je désirais lancer un site de rencontre, les banques savaient à peine ce qu’était Internet.
22 décembre 2007 à 9:52 pm
Un article sur BV.
Merci de ce commentaire Yannick, ça m’a donné l’occasion de m’apercevoir que par mégarde, j’avais omis de copier-coller 2 paragraphes sur mon billet.
Tu pourras sans doute mieux voir la direction que je souhaitais donner à mon texte;)